On croit parfois avoir un contrôle absolu sur nos sentiments.
Mais dans des circonstances très précises, que la plupart d'entre nous ont surement connus, on s'apercois que notre c½ur est vraiment le nombril du monde : c'est lui qui décide pour nous, du point de vue sentimental.
Parfois on voudrait vivre une histoire avec une personne précise, mais notre c½ur s'y oppose de toute ses « forces » et nous pousse à prendre un autre chemin.
De ce fait là, on est poussé à faire des actes cruelles aux personnes concernées, y compris à nous-même !
C'est dans ces moments là qu'on se sent en conflit face à notre propre c½ur, ce qui mène à la déprime, car le c½ur finira toujours vainqueur. Même si l'on décide de ne pas suivre son destin, il suffoquera, souffrira, agonisera...
À ce moment on prendra conscience de la gravité de la situation et on fera ce qui est en notre devoir pour que notre c½ur se rétablisse du mieux qu'il peut.
On veut le bien de notre c½ur, et lui veut notre bonheur...
...Même si pour cela il doit nous martyriser.
Au final, on trouve un commun accord.
C'est à ce moment là, je crois, qu'on se sent pousser des ailes.
On est enfin prêt à affronter la vie, avec ses gentillesses et ses hypocrisies.
On se sent plus fort que quiconque, on se sent invincible, et avant tout, on connaît enfin la signification de « bonheur » et « joie » !!!